La Maison des Bien-Aimés poursuit son action pour renforcer la prise en charge de la drépanocytose en Afrique, en accompagnant la formation de médecins hospitaliers togolais.
Aujourd’hui, ce sont cinq hôpitaux qui bénéficient de ce programme.
Dernière étape en date : le Dr Richalatou Alafari, du centre hospitalier de Bassar, vient de suivre cette formation. Elle devient ainsi la première femme togolaise à y participer – une avancée dont nous sommes particulièrement fiers.
Elle témoigne : « J’ai obtenu le Diplôme Interuniversitaire sur le traitement de la drépanocytose après 14 jours de formation intensive à l’Université France-Sénégal Rose Dieng, complétés par un stage clinique à l’hôpital Albert Royer de Dakar. Nous avons suivi 57 cours au total, dispensés par des professeurs français et sénégalais, en présentiel et à distance. Cette formation m’a permis d’approfondir mes connaissances sur les dernières recommandations cliniques et de renforcer mes compétences pratiques grâce à des ateliers très concrets. Je repars aujourd’hui pleinement outillée, prête à mettre en œuvre ces acquis au service de mes patientes et patients, et à contribuer à l’amélioration de la qualité des soins maternels et infantiles dans ma région. »
De son côté, Jeanne-Chantal BONHOMME, Présidente de La Maison des Bien-Aimés, souligne : « Le Dr Alafari est le 8ᵉ professionnel de santé soutenu par LMBA dans le cadre de ce diplôme international. Grâce à elle, le centre hospitalier préfectoral de Bassar, situé dans une zone très isolée, pourra proposer une consultation dédiée à la drépanocytose.
C’est une étape essentielle pour améliorer le dépistage et la prise en charge de populations aujourd’hui encore très démunies face à la maladie. »
Une initiative concrète au service d’un enjeu de santé publique majeur.



